pexels-alexandr-podvalny-2702625

Le fléau de la surpêche et comment faire pour arrêter cette crise alarmante de la pollution plastique

La finition fait partie de la culture dans de nombreux pays. Par exemple, ma grand-mère vivait près d’une rivière dans le sud de la Colombie et c’était très beau. Son fils avait l’habitude d’aller tôt le matin chercher du poisson pour le déjeuner. Pour eux, c’était comme un sport car ils utilisaient des outils traditionnels en bois. Cependant, loin de ce souvenir heureux et de ces méthodes durables, la pêche est devenue une industrie massive. Cette pratique, aussi appelée « surpêche », est dévastatrice pour nos océans. C’est aussi la plus grande menace pour la biodiversité marine. En effet, il ne s’agit pas seulement de pollution plastique, il s’agit aussi du terrible impact sur l’écosystème. Le documentaire « Seaspiracy » m’a ouvert les yeux et m’a fait prendre conscience de l’impact de cette industrie.

Données scientifiques

“Au moins la moitié [des déchets plastiques dans les océans] ne sont pas des déchets des consommateurs, qui sont au cœur du débat actuel, mais du matériel de pêche.” souligne George Leonard, scientifique en chef à l’Ocean Conservancy.

En effet, selon Greenpeace plus de 640.000 tonnes de filets, lignes et pièges utilisés dans la pêche commerciale sont déversées et rejetées dans la mer chaque année. Ce matériel de pêche abandonné, aussi appelé « matériel fantôme », a causé et cause toujours la mort de plusieurs espèces marines. Par exemple, 300 tortues de mer ont été retrouvées mortes, tuées par des filets de pêche au large des côtes d’Oaxaca, au Mexique.

Au total, ils estiment que le matériel de pêche tels que les filets, pièges et lignes représente 10 % de la pollution plastique des océans.

Des petits pas

Bien sûr, les habitudes quotidiennes sont super importantes. Par exemple, adopter un style de vie minimaliste et refuser les plastiques à usage unique sont les premières mesures à prendre.

Même si, évidemment, nous ne sommes pas les plus grands coupables de cette crise plastique, nous pouvons faire des efforts pour réduire notre consommation de viande, mais aussi de poisson. De plus, il est préférable d’acheter chez des petits producteurs qui respecteront le milieu marin et pratiqueront une pêche durable.

Cependant, comment pouvons-nous empêcher cette industrie massive de polluer nos océans ?

Faire beterre

Tout d’abord, vous pouvez partager cet article et aider à sensibiliser votre entourage sur ce sujet. Vous pouvez également demander à vos ami.e.s de regarder seaspiracy afin qu’ils prennent conscience eux-aussi des dommages causés par la surpêche qui détruit l’écosystème. Par exemple, j’ai appris en regardant ce documentaire que près de la moitié (plus précisément 46 %) des déchets de plastique dans le septième continent de plastique provenaient de matériel de pêche.

Ensuite, aussi longtemps que les consommateurs continueront d’acheter, l’industrie massive ne tentera pas de régler cette crise du plastique. De plus, en raison de la forte demande de poissons, les dauphins sont abattus. Plus, nous continuons à consommer du poisson, plus ils continueront à détruire la vie marine jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien.

Ainsi, nous pouvons réduire notre consommation pour attirer l’attention de l’industrie massive et leurs signaler notre mécontentement. Parce que si nous voulons vraiment réduire la pollution plastique dans les océans, la pratique de la pêche est la question à laquelle nous devons nous attaquer en premier.

Et bien sûr, si vous voulez arrêter de manger du poisson, c’est votre choix et seulement le vôtre.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles